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REVUE DE PRESSE FNCF 2012
revue de presse algerie festival

MAGHREB EMERGENT
PARCOURS D’UN BIJOU 100% MADE IN ALGERIA

Par Nejma Rondeleux


MODE ET PRESTIGE À ALGER
Fabriquer des bijoux à partir de noyaux d’olives et de cerises: l’idée est originale, et Ouardia Sokri l’a tentée. Elle a réussi à développer une activité rentable, faisant travaillant une quinzaine de personnes, tout en donnant libre cours à ses fantaisies créatrices.

Au bastion 23, à l’intérieur du Palais des Raïs d’Alger, le stand de Ouardia Sokri ne désemplit pas. Au sixième jour du festival national de la création féminine consacré aux accessoires et ornements du costume, la vente des produits exposés par les 35 participantes est ouverte. Exerçant son art depuis 24 ans dans les montagnes de Bouhinoun (Tizi Ouzou), Ouardia Sokri a réussi à créer une véritable activité économique locale.

Toutes les créations de Ouardia Sokri commencent par l’étape de ramassage des noyaux d’olives dans les montagnes de Bouhinoun. C’est devenu sa marque de fabrique. Nettoyés, percés, traités seulement avec du henné, les noyaux d’olives finissent sur chaque produit réalisé. Châles, colliers, ceintures, sacs… Tous sont affublés d’un noyau. Une idée venue d’un cousin, qui avait laissé sur la table de la maison familiale un collier de noyaux d’olives confectionné lors de son service militaire.

Des noyaux de cerises à la place du corail
Depuis ses premiers essais en 1988, Ouardia Sokri a développé un savoir-faire unique, qu’elle détaille avec enthousiasme. « Il est important de bien les faire bouillir pour que toute la matière à l’intérieur meure, et qu’il n’y ait aucun risque de de développement de germes au cœur du noyau, surtout si celui-ci est en contact de la laine », dit-elle. Progressivement, aux noyaux d’olives sont venus s’ajouter une vingtaine de noyaux de différents fruits, notamment ceux de la cerise. « Plongé dans le henné, puis verni, le noyau de cerise brille et devient comme du corail », explique-t-elle. Elle souhaite répandre cette technique auprès des bijoutiers. « Les noyaux de cerises pourraient remplacer le corail sur certaines pièces d’orfèvrerie. Ce serait une alternative beaucoup moins coûteuse, et qui aurait le mérite de respecter les règles d’interdiction de la pêche du corail. Mais le problème c’est que beaucoup de bijoutiers ne jurent que par le corail », explique-t-elle. Outre les noyaux d’olives, Ouardia Sokri utilise pour ses créations des morceaux de calebasse, issue de son jardin, sur lesquels elle peint à l’encre de Chine des motifs berbères.

Développement d’un réseau économique
Les idées originales et 100 % naturelles de cette créatrice ont rapidement trouvé acheteur. Si bien qu’elle s’est entourée, au fil des années, d’une équipe de collaboratrices, aujourd’hui au nombre de quinze. A chacune sa spécialité: couture, crochet, vannerie ou broderie. « Je leur montre le prototype de la robe ou de la broderie, qu’elles récupèrent ensuite pour poursuivre le travail à domicile », décrit-t-elle. Payées à la pièce ou au motif, suivant la nature de la commande, certaines d’entre elles parviennent à obtenir un salaire suffisant pour vivre de leur métier. « Sur les quinze collaboratrices, quatre gagnent de 18 à 25.000 dinars par mois en travaillant à plein temps. Celles qui travaillent moins, car elles ont d’autres activités saisonnières, comme la récolte des olives ou les semences, gagnent entre 12.000 et 15.000 dinars », détaille Ouardia Sokri, qui affirme gagner le « double de l’artisane au salaire moyen ». Juste de quoi payer le loyer de son appartement et celui de sa boutique ouverte à Tizi Ouzou en 2006, précise-t-elle.

Le temps de la vente est arrivé. Dans la petite salle du Palais des Raïs où elle a installé châles, colliers et ceintures, les compliments fusent. Les clients sont admiratifs devant l’originalité et la beauté des produits proposés. Ouardia Sokri donne les informations nécessaires sur les prix qui se situent dans une fourchette de 2.000 à 10.000 dinars, mais elle s’empresse de préciser que les modèles exposés ne sont pas à vendre. Les plus intéressés devront se déplacer à sa boutique de Tizi Ouzou. De nouvelles commandes dans un carnet déjà bien rempli. Car la réputation de Ouardia Sokri est déjà établie. Son originalité a payé. Et le bouche-à-oreille a trop bien fonctionné.
 
EL WATAN
FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE A ALGER
La richesse des accessoires du costume féminin
Par Nacima Chabani - 02 Juin 2012

MODE ET PRESTIGE À ALGER
La troisième édition du Festival de la création féminine a fermé ses portes, au Bastion 23, à Alger.

Après huit jours d’intenses activités, le Festival de la création féminine a fermé ses portes avec beaucoup regret. Cette dernière édition, impeccablement préparée par les organisateurs, a permis aux intéressés de découvrir la diversité et la richesse des accessoires de mode algériens qui accompagnent le costume féminin. Intitulé «Atours de toujours», ce festival a regroupé 30 créatrices algériennes venues de 14 wilayas et d’autres d’Espagne et du Sénégal. Le public était nombreux à se bousculer au Bastion 23 pour découvrir des pièces magnifiques, contant chacune un pan précis de notre riche patrimoine. Des expositions, des ateliers de formation et un défilé de mode se sont taillés la part du lion. Si les conférences animées par, entre autres, Radia Drici, conservatrice du Musée national des arts et traditions à Alger, sur le châle entre prestance et prestige, et Salima Badjadja, sur l’habit, ont été d’un apport appréciable, il n’en demeure pas moins que les différentes expositions au Bastion 17 et au Bastion 23 lui ont ravi la vedette. En effet, à travers une agréable balade dans ce bel édifice ottoman, le public est allé à la découverte de pièces rivalisant de finesse et de créativité, signées par des artisanes de talent.

Des bijoux, des châles, des étoles, des paniers, des sacs, des pochettes, des babouches, des ceintures, des habits… autant de pièces exposées avec art et goût, sur des socles, des présentoirs ou encore des vitrines. Diplômée en langue française, l’artiste, Nabila Mellouli, excelle depuis 30 ans dans la peinture sur soie. Elle livre sa toute dernière collection se déclinant, entre autres, en foulards, écharpes avec ftouls, liquettes et robes. Cette dame, aux doigts de fée et à la patience infinie, présente également des paniers customisés en raphia doublée de soie et de plumes, fabriqués entièrement à la main. Sa fille, Fafa Selma Bitrem, n’en démérite pas moins. Cette jeune créatrice de 22 ans a contracté la maladie de la joaillerie. Bien que diplômée en sciences commerciales, Fafa se consacre entièrement à sa passion pour le design de bijoux traditionnels, revisités au parfum du jour. Ses modèles sont une redondance de colliers, de bagues, de gourmettes, de boucles d’oreilles, fabriquées en argent, en vermeil, en cordon, en quartz, en louis d’or, en pierres ordinaires, fines ou semi-précieuses.

Fafa ne cache pas son penchant pour la khamsa à laquelle elle donne son propre cachet particulier. Ferroudja Sellal est une fervente défenseur du patrimoine national en matière de bijoux traditionnels. Assistante sociale de formation, elle décide de rejoindre, en 1981, l’entreprise familiale de fabrication de bijoux traditionnels pour démarrer sa carrière de créatrice de bijoux. Aujourd’hui, elle a acquis un savoir-faire certain. Elle parle de son métier avec douceur et musicalité, sans omettre de souligner que ses bijoux sont entièrement réalisés manuellement avec des perles artisanales, des pierres fines et de la pierre semi-précieuse, telle que la turquoise, le jade, l’onyx et le corail. Le regard est émerveillé devant cette paire de boucles d’oreilles composées de deux losanges en argent émaillée de petits cabochons, assorties d’un imposant collier. Ancien mannequin chez Yves Saint-Laurent, Christian Dior, Givenchy et Hungaro, la Sénégalaise Sadiya Gueye est venue en Algérie pour la première fois avec une gamme variée et colorée de coiffes en tulle et des tenues africaines avec des matières comme la soie et le pagne tissé.

Cette créatrice et designer aux multiples talents est à la tête d’un institut de mode et de beauté dans son pays natal. «Le métier de la mode et du stylisme prend des proportions de professionnalisation au Sénégal», argue-t-elle. La Sénégalaise Marie-José Crespin est spécialisée dans les bijoux ; elle exhibe une onéreuse collection de pièces de colliers, réalisés avec des perles en corne, en pierre, en corail, en graine, en verre, en bois, en granit et en coquillage. Après avoir consacré sa carrière au droit et, depuis qu’elle est à la retraite, à l’art, cette collectionneuse de perles et de pierres anciennes est convaincue que «leur histoire m’intéresse autant que leur beauté». En somme, cette troisième édition de la création féminine a permis, d’une part, de mieux connaître les accessoires de mode du costume féminin algérien, et d’autre part, d’amener couleur, art et bonne humeur dans le cœur des artisanes et créatrices et du public.
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L’EXPRESSION
CLÔTURE DE LA 3E ÉDITION DU FESTIVAL DE CRÉATION FÉMININE
Les meilleurs travaux récompensés
Par Mahmoud CHAAL - 02 Juin 2012

La 3e édition du Festival national de la création féminine, consacrée aux accessoires, a pris fin mercredi au Bastion 23 à Alger. Une soirée a été organisée au Palais de la culture en présence de la ministre, Khalida Toumi. Plusieurs participantes ont été récompensées. Un concours a été en effet prévu pour honorer les exposantes dont les meilleurs travaux sont sélectionnés par un jury. Selon la commissaire du Festival, Hamida Agsous, les oeuvres sélectionnées sont répertoriées en trois catégories. Il y a la catégorie bijoux, la catégorie accessoires portés sur le tête et enfin la catégorie accessoires divers. Pour rappel, l'édition de cette année est placée sous le slogan «Atours pour toujours». La cérémonie de remise des prix aux lauréates a été également une occasion de décerner des diplômes de participation à l'ensemble des créatrices venues du Sénégal et d'Espagne. Cette cérémonie a été suivie par un spectacle mettant en exergue les us et coutumes des différentes régions d'Algérie. Ainsi, les rituels des mariages dans la région de Kabylie, Constantine, Tamanrasset, l'Algérois ont été mis en scène devant un public très nombreux composé essentiellement de femmes.

Dès la première journée, le Festival a été marqué par une forte affluence de la gent féminine venue apprécier les différents types d'accessoires confectionnés par des Algériennes et des étrangères. Le 3e Festival, organisé du 24 au 30 mai sous le thème «L'élégance pour toujours» a été marqué par des expositions et des ateliers de formation et des défilés de mode. Un concert de musique andalouse a été animé par l'artiste Mériem Benallal lors la première soirée du Festival.

Des conférences-débats portant sur les tenues et les accessoires étaient au programme de ce Salon, notamment celles animées mardi par les deux créatrices espagnoles ayant participé à ce rendez-vous culturel. Le Sénégal a été représenté à cette manifestation par les artistes Sadia Gaï et Marie-José Chrispane. La troisième édition du Festival national de la création féminine, ouverte mercredi dernier, a réuni 30 créatrices de 14 wilayas et d'autres venues d'Espagne et du Sénégal.
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L’EXPRESSION
MODE ET PRESTIGE À ALGER
Et la femme créa...
Par Mahmoud CHAAL - 31 Mai 2012

MODE ET PRESTIGE À ALGER
Un festival dédié à la beauté orientale Cet événement a été établi pour une participation qualitative et non quantitative, selon les aveux des organisateurs.

Placée cette année sous le slogan «Atours de toujours», la 3e édition du Festival national de création féminine baisse rideau, aujourd'hui. Cette manifestation, inaugurée le 23 mai dernier, a enregistré une participation importante de femmes créatrices de mode. Cet événement a été établi pour une participation qualitative et non quantitative, selon les aveux des organisateurs. Ce rendez-vous se voulait une vitrine et une référence pour les créatrices algériennes. Il est aussi une opportunité pour le public passionné de l'univers de la création. Une découverte de la tendance de la création inhérente à la couture, décoration, bijoux et accessoires d'ornement vestimentaire. En tout, 32 créatrices de mode, issues de 14 wilayas du pays, ont exposé leurs meilleures oeuvres réparties à travers les trois palais du Bastion 23.

Les exposantes représentent toutes les régions du pays. «Il est très difficile de trier, choisir les exposantes. Nous avons reçu beaucoup de candidatures. Mais nous avons fait un choix de manière à ce que toutes les régions du pays soient présentes à ce festival», a déclaré Hamida Agsous, commissaire du Festival. Au plan international, seuls l'Espagne et le Sénégal ont été invités. L'Espagne en tant que pays du Bassin méditerranée qui a un patrimoine culturel commun avec l'Algérie. La présence du Sénégal, pays africain tout comme notre pays, est un signe d'ouverture sur la culture du continent noir.

La participation étrangère dans cette manifestation se voulait, selon les organisateurs, une occasion pour les artistes algériens d'échanger leurs expériences et leur savoir-faire avec les Espagnoles et les Sénégalaises. La réponse du Sénégal à la manifestation n'a pas été une participation symbolique. Mais bien au contraire. Ce pays s'est fait représenter par une créatrice de renommée internationale. C'est une grosse pointure dans le domaine de la mode et de la création. Elle a exposé dans les pays qui respirent la mode et la création, notamment la France, la Belgique et les Etats-Unis d'Amérique.

Cette référence venue spécialement du Sénégal est connue dans l'univers mondial du stylisme et de la création. Cette femme n'est autre que Sadiya Gueyé. C'est une icône dans son pays et au sein du microcosme mondial de la haute couture. Elle a reçu plusieurs distinctions dans les plus grandes manifestations de la mode et la création de lignes de vêtements et d'accessoires de prestige. Ses chapeaux, châles, sacs, bijoux sont arrachés par les grandes marques. Sadiya a travaillé pour le compte de grands couturiers. A l'image de Yves Saint Laurent, Guy Laroche, Givenchy, Issey Miyaké, Balanciaga, Dior et l'Italien Gianfranco Ferré. Et la liste est encore longue. «Ce festival est une opportunité pour moi de découvrir la culture algérienne. J'ai vu des choses très intéressantes dans ce festival.

Les articles exposés peuvent être une source d'inspiration. Les expositions sont un éventail de produits très variés et panachés», souligne Sadiya Gueyé, ravie de se retrouver pour la première fois en Algérie. «Ici, les gens ne me connaissent pas. Ça me permet de passer inaperçue», se réjouit Sadiya, impressionnée par le public nombreux qui s'est rendu au festival. Parmi les participantes, l'Espagnole Sara Diaz, issue d'une famille de stylistes, s'est distinguée par ses créations singulières. Ayant vécu dans sept pays, son domaine de prédilection est la création d'articles à base de tissu. Artiste, elle excelle dans la haute coiffure. Autant elle s'investit totalement dans la coiffure, autant elle se définit comme une orientaliste. «Je suis une passionnée de la beauté d'Orient», clame Sara Diaz qui s'est installée en Algérie depuis quatre ans. Ayant à son actif plusieurs créations de lignes de vêtements, notamment des jean's, elle se consacre en Algérie à la formation de formatrices dans le domaine de la création et de la mode.

 
APS
3EME FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE D’ALGER
Une forte affluence
31 Mai 2012

fncf presse
ALGER - La 3e édition du Festival national de la création féminine, consacrée aux accessoires, a pris fin mercredi au Bastion 23 à Alger.

Dès la première journée, le Festival a été marqué par une forte affluence de femmes venues apprécier les différents types d’accessoires confectionnés par des Algériennes et des étrangères.

Le 3e Festival, organisé du 24 au 30 mai sous le thème "L’élégance pour toujours", a été marqué par des expositions et des ateliers de formation ainsi que des défilés de mode.

Un concert de musique andalouse a été animé par l’artiste Meriem Benallal lors la première soirée du festival. Des conférences-débat portant sur les tenues et les accessoires étaient au programme de ce salon, notamment celles animées mardi par les deux créatrices espagnoles ayant participé à ce rendez-vous culturel.

Le Sénégal a été représenté à cette manifestation par les artistes Sadia Gaï et Marie José Chrispane. La troisième édition du festival national de la création féminine, ouverte mercredi dernier a réuni 30 créatrices de 14 wilayas et d’autres venues d’Espagne et du Sénégal.
 
HORIZON
FESTIVAL DE LA CREATION FEMININE
Plus de 1300 visiteuses par jour
Par Rabah Douik - 30 Mai 2012

MODE ET PRESTIGE À ALGER
La 3e édition du Festival national de la création féminine, qui s’est tenue du 23 au 30 mai, au palais des Raïs - Bastion 23, a connu un engouement sans précédent, puisqu’il a été dénombré plus de 1 300 visiteuses par jour. De plus, la participation exceptionnelle, cette année, de créatrices venues d’Espagne et du Sénégal a attiré l’attention des femmes en quête de nouvelles sensations au toucher et à l’appréciation visuelle du produit cousu et confectionné, ailleurs qu’en Algérie.

Nous exposons pour la première fois des accessoires de la mode, des écharpes, des châles, et tout ce qui se fait à la main avec les différents matériaux tels que la laine ou le coton. Par ailleurs, nous avons déjà vendu quelque chose pour des femmes, qui sont très intéressées par ce que nous faisons », a déclaré, tout sourire, Mme Lala de Dios, tisserande espagnole.

" Les gens sont très chaleureux et ont montré beaucoup d’affection à notre endroit, sans doute parce que les Algériens aiment les Espagnols chez qui ils trouvent des similitudes », poursuit-elle. Ce constat positif s’il en est, est partagé également par la délégation sénégalaise qui se voit offrir l’opportunité de louer ses talents. « On a apporté des écharpes avec des tissus traditionnels, nous avons essayé de faire des impressions, donner des motifs et avec la broderie à la main, nous les avons décorés. Nous avons aussi ramené des chapeaux de plage ", a affirmé Aissatou Mboup, styliste-modéliste et technicienne en habillement au Sénégal. « Les gens sont très intéressés de nos produits et sont même étonnés de notre savoir-faire. C’est la première fois que nous sommes là, et nous espérons revenir », a-t-elle poursuivi. Pour la partie algérienne, Mellouli Souad, créatrice en bijoux et peintre, arbore le sourire des grands jours face à une clientèle avide de découvertes. « Je présente, ici, ma nouvelle collection de bijoux (traditionnels et modernes), pour que la femme algérienne puisse les porter pendant la journée, pas obligatoirement lors des mariages », a-t-elle déclaré. Résidente à Alger, et originaire de Tlemcen – ce qui explique son goût avéré pour les perles – , Souad se frotte les mains à l’idée de commencer à vendre, maintenant que des explications suffisantes ont été données sur ses créations. « Ce festival a drainé beaucoup de monde, nous avons donc beaucoup communiqué. Maintenant, la vente peut commencer avec des prix revus à la baisse. Ils se situent autour de 30 à 40 %», a-t-elle lancé.
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LE JEUNE INDEPENDANT
3e FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE
De l’imagination inépuisable
Par Kamel Chériti - 30 Mai 2012

Ouverte en début de soirée de ce mercredi 23 mai, au palais des Raïs à Alger, la troisième édition du Festival national de la création féminine propose des œuvres de créatrices d’Espagne, du Sénégal et d’Algérie, dans un voyage sur le territoire illimité de l’imagination.

Ayant ouvert ses portes, mercredi dernier, au Palais des Raïs (Bastion 23) à Alger, en présence de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, la troisième édition du Festival national de la création féminine se poursuivra jusqu’au mercredi 30 mai. Durant ces huit jours, se tiendront des expositions, des conférences et des ateliers.

Un défilé de mode sous le signe d’un éventail de talents est prévu, lundi en fin d’après-midi, au palais de la Culture. Dans son allocution, la ministre de la Culture a bien fait la distinction entre les travaux de l’artisanat et ceux de la création. Pour les premiers, le cheminement consiste à suivre avec fidélité les codes de la tradition.

Pour les seconds, si les valeurs de la tradition sont respectées, la démarche consiste à faire évoluer la lignée traditionnelle, à puiser ses sources d’inspiration dans cette dimension et à créer, par la recherche, des styles nouveaux.

C’est cela l’esprit du Festival de la création féminine. Mme Hamida Agsous, commissaire du festival, a, quant à elle, expliqué la continuité de cette rencontre culturelle et artistique à travers ses trois éditions, en affirmant que «la première a servi d’illustration au tissage des matériaux liés au vêtement, la seconde a eu pour objet la broderie et la troisième, celle d’aujourd’hui, est basée sur les accessoires et les ornements qui accompagnent l’habit».

Dans cette dimension, une trentaine de créatrices se partagent les espaces en présentant leurs travaux. Elles viennent de diverses régions d’Algérie, donnant un caractère national à ce rendez-vous.

«Depuis la deuxième édition, nous avons imprimé une empreinte internationale à notre festival. Nous poursuivons cette initiative pour cette troisième édition avec deux pays invités, le Sénégal et l’Espagne, deux civilisations qui ont des liens avec notre patrimoine culturel», a souligné Mme Agsous.

L’exception du Sénégal
Le Sénégal est venu avec trois figures de l’art vestimentaire. Parmi elles, la styliste Sadiya Gueye qui expose dans une salle du palais des Rais. Ses costumes et ses ornements, pure création, allient le moderne et le traditionnel. Le moderne en ce sens que ces tenues conviennent aussi bien pour l’intérieur, la ville ou pour les soirées au traditionnel parce que la coupe, les motifs ainsi que les accessoires respirent le profond terroir de l’art africain. Sadiya Gueye est un ancien mannequin qui a porté sur les grandes scènes du monde des créations vestimentaires de grands couturiers, à l’image d’Yves-Saint Laurent, Givenchy ou Christian Dior. Elle s’est formée au contact de ces maîtres et a fondé un institut de mode et de beauté dans son propre pays. Son entreprise rayonne aujourd’hui dans le monde entier. «Avant, nous allions dans les pays du Nord chercher la qualité et l’inspiration. Grâce à notre travail, notre raffinement et la diversité de notre patrimoine culturel. Maintenant, ce sont les créateurs de l’Occident qui viennent chez nous», affirme avec fierté cette gardienne des traditions et de la culture ancestrales. Aux femmes musulmanes dans le monde, elle propose des coiffes alliant sobriété, coutume, foi et coquetterie. Un talent aussi expressif vient de Timimoun en la personne de Farida Lamari. Articles en vannerie, peinture sur verre, dessins d’une finesse élevée sur chèche, bijoux et accessoires du costume, sa créativité se décline sur tous les supports et elle s’autorise toutes les expériences.

Les découvertes de ce genre se retrouvent dans chaque salle de ce palais des Raïs. Les premiers visiteurs ne cachent pas leurs sentiments admiratifs. «Je suis éblouie par le talent de recherche et de créativité des Algériennes !», s’est exclamée Mme Nadia Dridi, présidente de l’Association nationale pour la promotion et la protection de la femme algérienne. L’ambassadrice d’Autriche, Mme Aloisia Wörgetter, a manifesté un vif intérêt aux travaux d’art exposés dans ce rendez-vous culturel et artistique. Elle s’est longuement attardée dans tous les espaces d’exposition, écoutant avec attention les explications de ces créatrices au féminin. «Je me sens directement impliquée dans ces objets de création», a-t-elle dit. La directrice de l’Institut national supérieur de musique, Mme Karima Bouchtout, est également sensible à cette floraison d’articles d’ornement et d’accessoires au vêtement, résultat du génie créatif inépuisable de nos Algériennes. «Je redécouvre ici la richesse et la diversité du patrimoine culturel de nos régions», s’est-elle exprimée.

Mme K. Bouchtout est fière d’offrir les espaces confortables et modernes de l’Institut qu’elle gère pour l’hébergement des participantes de ce festival, contribuant ainsi à sa réussite.
 
INFOSOIR
FESTIVAL NATIONAL DE LA CRÉATION FÉMININE AU PALAIS DES RAÏS
L’accessoire du costume à l’honneur
Par Yacine Idjer - 27 Mai 2012

Une trentaine de participantes. Des expositions, des rencontres, des concerts et diverses animations ponctueront cette manifestation qui met en avant la femme, la création d’art et surtout le patrimoine immatériel.

Le 3e Festival national de la création féminine a ouvert ses portes mercredi dernier au Palais des raïs (Bastion 23), en présence de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi. Placée sous le thème de “Atours de toujours”, l’édition 2012 de cet événement se veut une continuité des précédentes.

Après le tissage et la broderie, voilà que c’est au tour de l’accessoire d’être à l’honneur. Un élément essentiel pour l’embellissement et la mise en valeur de l’habit, considéré comme les auxiliaires de l’élégance. “Le festival propose un thème relatif au savoir-faire des femmes et du patrimoine”, a déclaré Mme Hamida Agsous, commissaire du Festival national de la création féminine.

Abondant dans le même sens, la ministre de la Culture a mis l’accent sur l’intérêt et l’importance d’installer des espaces d’exposition et de création destinés à la femme. “Les espaces de promotion de la création sont, pour des raisons historiques et sociales, généralement masculins. Le but de ce festival est d’offrir une occasion de mettre en lumière ces femmes qui créent”, a-t-elle exprimé. L’occasion également d’établir la distinction entre l’activité artisanale et la création d’art.

La première “obéit à un processus de production multiple”, alors que la seconde est caractérisée par “son unicité”. “Ce festival vient rendre justice aux créatrices et mettre en avant la création de la femme”, a-t-elle ajouté. Pour elle, le rôle du ministère de la Culture est de “préserver le patrimoine immatériel sur lequel repose le savoir-faire artisanal et d’encourager la création”.

S’étalant jusqu’au 30 mai 2012, le 3e Festival national de la création féminine accueille une trentaine d’exposantes issues de 14 wilayas de l’Algérie. Comme le veut la tradition, cette année, cet événement reçoit trois artistes femmes venues d’Espagne et du Sénégal. Une manière de confronter les expériences et les idées.

De tout temps, l’accessoire avait une importance et une grande place chez la femme. Il est considéré comme un élément essentiel pour mettre en valeur soit la beauté de l’habit soit la beauté de celle qui le porte. C’est ainsi que tout au long de ce festival, le public pourra admirer différentes expositions (bijoux, foulards, étoles, coiffes, éventails, gants…) de créations algérienne, méditerranéenne et africaine.

Outre les expositions, les organisateurs ont également prévu d’autres animations. Des conférences-débats (“Le châle, entre prestance et prestige”, “L’habit, l’habitat” et “Art et savoir-faire d’Espagne”). Sont également prévus des ateliers d’initiation et de démonstration en bijouterie, peinture sur soie, tatouage au henné… De son côté, l’étoile montante de la chanson arabo-andalouse Meriem Benallal a charmé l’assistance avec sa belle voix, jeudi passé. Un défilé de mode spectacle aura lieu lundi 28 mai 2012. Des habits sobres pour mettre en valeur les différents accessoires des participantes. Pour la cérémonie de clôture, une soirée dédiée au rituel du henné, selon la tradition dans Tlemcen, Alger, Tamanrasset et Constantine animée par la troupe Aïssaoua de la ville des Ponts suspendus.Les sociétés évoluent, mais ce patrimoine immatériel demeure vivant, résistant aux vicissitudes du temps. Un héritage et un savoir-faire transmis de génération en génération, avec cette particularité : s’adapter au développement.
 
MIDI LIBRE
3E FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE A ALGER
Forte affluence de femmes
Par APS - 26 Mai 2012

La 3e édition du Festival national de la création féminine, consacrée aux accessoires, a été ouvert, jeudi au Bastion 23 à Alger. La première journée du Festival, intitulée «L'élégance pour toujours», a connu une forte affluence de femmes venues apprécier les différents types d'accessoires confectionnés par des Algériennes et des étrangères. Des artistes algériennes ont affirmé que cette édition leur a permis d'exposer leurs oeuvres artistiques utilisées par les femmes. Pour leur part, les exposantes étrangères se sont dites heureuses d'être en Algérie et de pouvoir participer à ce rendez-vous artistique. De son côté, l'artiste sénégalaise Sadia Gaï, très connue dans son pays, a indiqué avoir déjà travaillé avec des modélistes de renom, tels Yves Saint Laurent et Dior.

«Je suis venue présenter les turbans que portent les femmes sénégalaises quand elles quittent leurs domiciles», a-t-elle renchéri. Le bastion était décoré d'habits d'africains de couleurs gaies confectionnés, outre par Sadia Gaï, par deux artistes sénégalaises qui ont exposé des bijoux, des chaussures et des sacs à main. Installée depuis 4 ans en Algérie et passionnée par les habits traditionnels algériens, la designer espagnole Sara Diaz Marcos a exprimé sa joie de pouvoir prendre part, pour la première fois, à ce festival. Marcos a souligné que ses designs et ses accessoires allient les styles orientaux et occidentaux. Organisé du 24 au 30 mai, le festival verra la participation de 30 artistes nationales, outre des exposantes espagnoles et sénégalaises. Par ailleurs, le festival prévoit des expositions et des ateliers de formation sur les bijoux, le dessin sur soie et le tatouage par le henné, des défilés de mode et des galas.

La 3e édition du Festival national de la création féminine, consacrée aux accessoires, a été ouvert, jeudi au Bastion 23 à Alger. La première journée du Festival, intitulée «L'élégance pour toujours», a connu une forte affluence de femmes venues apprécier les différents types d'accessoires confectionnés par des Algériennes et des étrangères. Des artistes algériennes ont affirmé que cette édition leur a permis d'exposer leurs oeuvres artistiques utilisées par les femmes. Pour leur part, les exposantes étrangères se sont dites heureuses d'être en Algérie et de pouvoir participer à ce rendez-vous artistique. De son côté, l'artiste sénégalaise Sadia Gaï, très connue dans son pays, a indiqué avoir déjà travaillé avec des modélistes de renom, tels Yves Saint Laurent et Dior.

«Je suis venue présenter les turbans que portent les femmes sénégalaises quand elles quittent leurs domiciles», a-t-elle renchéri. Le bastion était décoré d'habits d'africains de couleurs gaies confectionnés, outre par Sadia Gaï, par deux artistes sénégalaises qui ont exposé des bijoux, des chaussures et des sacs à main. Installée depuis 4 ans en Algérie et passionnée par les habits traditionnels algériens, la designer espagnole Sara Diaz Marcos a exprimé sa joie de pouvoir prendre part, pour la première fois, à ce festival. Marcos a souligné que ses designs et ses accessoires allient les styles orientaux et occidentaux. Organisé du 24 au 30 mai, le festival verra la participation de 30 artistes nationales, outre des exposantes espagnoles et sénégalaises. Par ailleurs, le festival prévoit des expositions et des ateliers de formation sur les bijoux, le dessin sur soie et le tatouage par le henné, des défilés de mode et des galas.
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LE JOUR D'ALGERIE
3E FESTIVAL DE LA PRODUCTION CULTURELLE, DU 23 AU 30 MAI
Le Bastion 23 accueille la création féminine
Par Abla Selles - 23 Mai 2012

3e Festival de la production culturelle, du 23 au 30 mai Le Bastion 23 accueille la création féminine

Des pratiques positives, mais limitées, ont donné lieu à la recherche de nouveaux espaces d’expression culturelle des femmes comme c’est le cas du festival national de la création féminine, institutionnalisé en 2009.

Depuis des années la création culturelle féminine se distinguait uniquement lors de la célébration de la journée mondiale de la femme qui coïncide avec le 8 mars. Cependant, ces pratiques positives, mais limitées, ont donné lieu à la recherche de nouveaux espaces d’expression culturelle des femmes comme le cas du Festival national de la création féminine, institutionnalisé en 2009.

«Cet évènement annuel est venu répondre au besoin de mettre en valeur les productions des artistes algériennes qui s’impliquent chaque année davantage dans la vie culturelle nationale», a déclaré Hamida Agsous, commissaire du festival lors d’une conférence de presse organisée hier au Palais des Raïs, Bastion 23. Le but majeur de ce festival, ajoute l’intervenante, est «de promouvoir les créatrices algériennes et leurs œuvres pour appuyer leur insertion dans la production culturelle du pays, voire dans les échanges internationaux».

Après l’art du tissage et celui de la broderie, les organisateurs de ce festival ont, «dans une logique de continuité», choisi cette année de promouvoir sous le titre «Atours de toujours» la créativité féminine à travers les différents accessoires et ornements du costume.

«L’art du détail qui, pris séparément ou harmonisé dans un ensemble, contribue largement à l’édification de la beauté. L’art du bijou bien sûr, mais aussi celui des coiffes, des sacs, des ceintures…», a précisé Hamida Agsous. Pour la troisième édition, plus de 35 créatrices venues du pays tout entier se verront offrir l’occasion de présenter leurs œuvres au Palais des Raïs, à Alger. Comme chaque année, 3 prix décernés par un jury de spécialistes viendront distinguer les œuvres à plus fort potentiel, contribuant ainsi à l’enracinement de la créativité spécifiquement féminine encore trop méconnue dans notre société. Après l’Italie, la Turquie et le Burkina Faso, la participation nationale sera également enrichie cette année par la présence de créatrices venues d’Espagne et du Sénégal. Dans une ambiance festive, ponctuée de spectacles musicaux, d’ateliers-spectacles vivants et de multiples animations, le grand public se verra encore une fois offrir un large éventail de talents au féminin.

Des conférences seront aussi animées par des spécialistes dans l’art et la créativité féminine à travers les siècles dont Radia Drici, conservateur au Musée des arts et traditions populaires (MNATP). Le public est donc invité du 23 jusqu’au 30 du mois de mai courant à visiter les différents stands du Palais des Raïs et assister aux ateliers ainsi qu’aux conférences programmés.
 
EL WATAN
FESTIVAL DE LA CREATION FEMININE
Les atours de toujours
Par Nacima Chabani - 23 Mai 2012

Devenu un rendez-vous incontournable pour la gent féminine, cette troisième édition est placée sous le slogan «Les atours de toujours». Lors de la traditionnelle conférence de presse, tenue au Bastion 23, Mme Hamida Agsous a indiqué à la presse nationale que cette édition se présente comme un thème transversal dans la mesure où, englobant plusieurs disciplines et domaines. «Derrière ce slogan, explique-t-elle, nous avons voulu réunir toutes les créations qui accompagnent le costume féminin, ce que certains nomment les ’’accessoires de la beauté’’, définition sans doute pratique mais quelque peu réductrice. Ces atours regroupent des activités créatrices très diverses, telles que la bijouterie dans toute l’étendue de ses matériaux, traditions et styles ; le travail de la couture et de la broderie pour la fabrication de châles, étoles, b’nika, ’’abrouk’’ (coiffes traditionnelles de sortie de bain, etc.) ; la maroquinerie et l’art de la chaussure… Tous ces ornements et objets sont liés à des artisanats anciens qui constituent des pans de notre patrimoine. Ils recouvrent aussi, par leurs usages, des traditions de notre société qui continuent à être honorées de nos jours dans des circonstances précises de l’existence.

A travers eux, il s’agit donc aussi de mettre en scène, indirectement, une mémoire collective précieuse». Pour le conférencier, il s’agira de se pencher lors de cette édition sur ces ornements et de souligner leurs relations étroites avec les différents costumes. Ouvert du jeudi 24 au mercredi 30, y compris le week- end, de 10h à 18h, le programme de ce festival est des plus riches. En effet, il comporte des expositions d’œuvres de plus d’une trentaine de créatrices venues des quatre coins du territoire national, ainsi que d’Espagne et du Sénégal. Des ateliers de démonstration et d’initiation seront au menu, tous les jours, dans le patio des palais, animés par des créatrices. Ces dernières dévoileront, entre autres, les gestes de base, les différentes techniques, les outils et les matériaux. Les conférences débat ne seront pas en reste. Le samedi 26 mai, à 14h30, la Conservatrice au Musée national des arts et traditions populaires, Radia Drici, animera une conférence sur «Le châle, entre prestance et prestige». Une deuxième conférence sera présentée le lendemain à 15h par Salima Mazri-Badjadja, architecte et enseignante au département d’architecture de Constantine et créatrice de la salle de conférence du Palais des raïs. Sa communication portera sur «L’habit : une peau sensible». La dernière conférence débat du 29 mai, à 15h, permettra aux créatrices espagnoles, Lala De Dios Teijeira et Maria José Mendoza Tertre, de revenir sur leurs parcours respectifs et activités. Un défilé de mode sera consacré aux accessoires du costume.

En outre, un concert de musique sera donné, le 26 mai à partir de 18h, par l’artiste tlemcénienne Meriem Benallal, accompagnée de son orchestre. La soirée de clôture sera axée autour de la thématique de la «haninaya» ou le rituel du henné dans le mariage à travers les régions : Alger, Tamanrasset, Tizi Ouzou et Tlemcen. La troupe des Aïssaoua de Constantine offrira un large panel de chants de son répertoire.
 
INFOSOIR
FESTIVAL DE LA CREATION FEMININE
La part belle à l’ingéniosité
Par Yacine Idjer - 23 Mai 2012

La part belle à l’ingéniosité
Rendez-vous - C’est aujourd’hui que va s’ouvrir le Festival de la création féminine qui se tiendra, dans sa 3e édition, au Palais des raïs (ex.-Bastion 23).

Jusqu’au 30 mai, cette nouvelle édition qui est placée sous le thème «Atours de toujours», sera dédiée au patrimoine, donc au savoir-faire des femmes. Elle fera également la part belle à tout ce qui suppose la créativité, l’imagination, l’habileté ou l’ingéniosité légendaires des femmes. Cette présente édition verra la participation de pas moins de 30 créatrices représentant toutes les régions du pays. «Ce festival se révèle un rendez-vous important pour les femmes créatrices, qui activent souvent dans l'ombre, et dont les travaux demeurent, la plupart du temps, méconnus», nous dira Hamida Agsous, commissaire du Festival. «Il s’agit pour chacune d’elles d’une opportunité de sortir de l’anonymat en déclinant, du coup, toute la beauté du patrimoine national à travers leur création et leur imagination, donc leur savoir-faire». Ainsi, le festival s’assigne comme principale mission et ce, depuis trois ans déjà, la promotion du talent souvent méconnu des créatrices à travers les œuvres qu’elles produisent chez elles ou dans des ateliers.

«Par ce festival, nous voulons appuyer l’insertion de toutes ces femmes s’adonnant à la création dans la production culturelle du pays en les impliquant davantage dans les échanges internationaux», tient à expliquer Hamida Agsous. Notons que si les deux premières éditions ont été respectivement consacrées à l’art du tissage et de la broderie, la troisième mettra en valeur la créativité féminine à travers les différents accessoires et ornements qui accompagnent le costume, à savoir les bijoux, les coiffes, les sacs, les ceintures ou encore les étoles. D’où d’ailleurs le thème de cette nouvelle édition. «Le thème de cette présente édition "Les atours de toujours", se présente comme un thème transversal dans la mesure où il englobe plusieurs disciplines et domaines», dira Hamida Agsous. En effet, derrière ce slogan, nous avons voulu réunir toutes les créations qui accompagnent le costume féminin. Ces atours regroupent des activités créatrices très diverses telles que la bijouterie dans toute l’étendue de ses matériaux, traditions et styles ; le travail de la couture et de la broderie pour la fabrication de châles, étoles, b’nika… ; la maroquinerie et l’art de la chaussure …Tous ces ornements et objets sont liés à des artisanats anciens qui constituent des pans de notre patrimoine». Pour Hamida Agsous, ces ornements recouvrent, par leur usage, «des traditions de notre société», et à travers eux, «il s’agit de mettre en scène, indirectement, une mémoire collective précieuse», souligne-t-elle. Car toutes ces femmes, issues de toutes les régions du pays, l’instant d’un festival, auront la possibilité et l’occasion de présenter leurs œuvres au public et de passer pour d’authentiques témoins du patrimoine national.

Outre toutes ces femmes créatrices, détentrices et dépositaires d’un savoir-faire ancestral, il y aura la participation d’autres créatrices venues d’Espagne et du Sénégal. Le programme de cette 3e édition prévoit, outre les expositions mettant à l’honneur le savoir-faire traditionnel ancien et la création artistique pure ou de l’entre deux, à savoir des créations libres adaptées du patrimoine artisanal algérien dans ses différentes sources et expressions, des ateliers seront animés tous les jours dans les patios du palais avec des démonstrations et des initiations aux différents arts pratiqués par nos créatrices, notamment la bijouterie, la peinture sur soie, les tatouages au henné... Le programme prévoit aussi un cycle de conférences autour de la thématique du festival. Il y aura également un volet spectacle, à savoir un récital musical avec Meriem Benallal et son orchestre ainsi qu’un autre récital animé par la troupe Aissaoua de Constantine. Par ailleurs, les organisateurs vont initier, tout au long de la tenue de ce festival, des qaâda sous le titre générique et évocateur «Haninaya» pour faire découvrir au public tous les détails du rituel du henné à travers cinq régions : Alger, Constantine, Tamanrasset, Tizi Ouzou et Tlemcen. Enfin un défilé de mode sous le thème «Un éventail de talents», consacré aux accessoires du costume, aura lieu au Palais de la culture Moufdi- Zakaria

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L'EXPRESSION
LE FESTIVAL DE LA CRÉATION FÉMININE OUVRE SES PORTES AUJOURD'HUI
L'habit sous toutes les coutures
Par Mahmoud CHAAL - 23 Mai 2012
Hamida Agsous, commissaire du Festival
Pour donner de l'envergure et un caractère national à la manifestation, des oeuvres de pas moins de 30 créatrices représentant toutes les régions du pays seront exposées. 

Le programme de la 3e édition du Festival de la création féminine a été dévoilé, avant-hier lundi, au Bastion 23, au cours d'une conférence animée par la commissaire de la cette manifestation, Hamida Agsous. L'édition du festival de cette année, institué par le ministère de la Culture, est placée sous la bannière de la création d'accessoires vestimentaires.

La 3e édition est ouverte au public demain, à partir de 10h. Un récital de musique sera animé le même jour à 18h. le spectacle sera donné par Mériem Benallal accompagnée de son orchestre. Dans son allocution, la commissaire du festival, Hamida Agsous, a souligné l'importance de ce rendez-vous pour les femmes créatrices, qui activent souvent dans l'ombre, et dont les travaux demeurent, la plupart du temps méconnus.

C'est une opportunité pour les femmes activant dans le domaine de la mode et la création de sortir de l'anonymat, en déclinant toute la beauté du patrimoine national à travers la création et l'imagination. créative dans le monde de la confection de châles, d'ustensiles de parures et autres articles vestimentaires. Ainsi, pour donner l'envergure et le caractère national de la manifestation, des oeuvres de pas moins de 30 créatrices représentant toutes les régions du pays seront exposées.

Des oeuvres, excellemment fignolées, invitent au voyage sur le territoire illimité de l'imagination. Une imagination au coeur de l'héritage inépuisable du legs culturel ancestral à remodeler en lui rajoutant une touche de modernité. Par ailleurs, les services culturels du ministère ont, comme l'édition précédente, invité des artistes du bassin méditerranéen et du continent africain. L'Espagne est l'invité de marque de cette édition avec la participation de nombreuses créatrices.

Par ailleurs, l'Afrique est également présente. Le drapeau de la création des africaines sera porté par des Sénégalaises. La démarche, qui consiste à associer d'autres pays réputés dans le domaine créatif de la couture, suivi par le ministère de la Culture vise à créer une synergie entre les artistes algériennes et les créatrices issues de pays étranger, explique la première responsable du Festival.

Cette politique ambitionne à «une ouverture sur le monde méditerranéen et africain, à la découverte des nos inspirations réciproques», souligne Hamida Agsous. En marge de cette fête de la création féminine, une multitude d'animations sont prévues afin d'agrémenter le Festival en lui donnant une allure festive. Sur ce registre, un atelier de démonstration et d'initiation est érigé dans l'antre du Bastion 23.

Le public épris par une activité pourra suivre, à sa convenance, des cours de broderie ou autre. Ainsi, tous les jours, dans les patios du palais, les créatrices animeront des ateliers d'initiation à leurs différents arts et savoir-faire, notamment dans le domaine de la bijouterie, la peinture sur soie, des techniques du tatouage... Il s'agit de prodiguer aux néophytes des notions de base et les rudiments des différentes techniques d'usage des instruments appropriés des activités proposées. Au menu de cette édition figure également une série de conférences, des défilés de mode etc.

A la clôture de ce rendez-vous annuel des créatrices, des prix seront décernés aux festivalières qui se distingueront par leurs oeuvres originales. Notons que cette manifestation s'inscrit d'emblée dans la continuité, l'édition de 2011 a été dédiée à la broderie sous le titre générique «De fil en aiguille» qui a eu lieu au Palais des Raïs plus connu sous le nom de Bastion 23.
 
EL MOUDJAHID
FESTIVAL NATIONAL DE LA CREATION FEMININE
édition dédiée au patrimoine
Par Lynda Graba - 23 Mai 2012
FNCF 2012 Presse
C’est dans un décor de chapiteau et de voilages mauves, soutenu par des fibules avec des pierres bleues, une atmosphère toute en douceur qui prête à la discussion entre femmes sur tout ce qui s’apparente à de l’ornementation et enjolivement des intérieurs 

C’est dans un décor de chapiteau et de voilages mauves, soutenu par des fibules avec des pierres bleues, une atmosphère toute en douceur qui prête à la discussion entre femmes sur tout ce qui s’apparente à de l’ornementation et enjolivement des intérieurs, que s’est déroulée lundi dernier la conférence de presse animée par Mme Hamida Agsous, commissaire du Festival, pour la présentation du programme de la troisième édition prévue du 23 au 30 mai 2012 et intitulée cette année «Atours de toujours».

Le coup d’envoi de cette importante manifestation institutionnalisée depuis 2009, devrait en effet être donné aujourd’hui, à 18 heures, en présence de Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture, au palais des Raïs (Bastion 23). Faisant la part belle à tout ce qui suppose la créativité, l’imagination et l’habileté légendaires des femmes dans la confection d’objets de décoration, de tenues vestimentaires traditionnelles richement brodées ou tissées avec un savoir-faire qui se transmet de génération en génération depuis des lustres, toute l’ingéniosité des femmes algériennes des quatre coins du pays à produire des matériaux faisant aujourd’hui partie du patrimoine pour mettre en valeur la beauté, la prestance et une esthétique qui se réfère souvent à travers les fêtes de mariage par exemple à des coutumes ancestrales, tout ce vaste domaine de prédilection des Algériennes sera encore une fois mis à l’honneur.

Le festival, qui entend promouvoir le talent souvent méconnu des créatrices à travers les œuvres qu’elles produisent chez elles ou dans des ateliers, voudrait à travers ses éditions appuyer leur insertion dans la production culturelle du pays en les impliquant davantage dans les échanges internationaux C’est dans un esprit de continuité - les thèmes des trois éditions étant liés les uns aux autres - qu’après la découverte de l’art du tissage et celui de la broderie que les organisateurs vont mettre en valeur la créativité féminine à travers les différents accessoires et ornementsu du costume et l’art très particulier du bijou, celui des coiffes, des sacs, des ceintures et des étoles, avec un programme qui s’étalera sur huit jours. Celles qui passent malgré le temps pour d’authentiques témoins du patrimoine national seront cette année au nombre de 35, venues de toutes les régions du pays, qui auront la possibilité et l’occasion inespérée de présenter leurs œuvres au public et de les offrir à l’achat, dans une ambiance festive et ce, avec la participation de créatrices venues d’Espagne et du Sénégal.

Au programme de ce festival, quatre volets qui enrichiront la manifestation qui depuis son lancement commence à intéresser bon nombre d’Algéroises. Celui des expositions que nous évoquions précédemment, celui des ateliers qui seront animés tous les jours dans les patios du palais avec des démonstrations et des initiations aux différents arts pratiqués par nos créatrices, notamment à la bijouterie, la peinture sur soie, les tatouages au henné. Par ailleurs un cycle de conférences se tiendra avec les interventions des Algériennes Radia Drici, conservateur au Musée national des arts et traditions populaires sous l’intitulé : « Le châle, entre prestance et prestige ». L’architecte et enseignante au département de Constantine, Mme Salima Mazri-Badjadja, animera quant à elle une conférence sur «L’habit, l’habitat : Une peau sensible». Les spectacles ne seront pas en reste pour permettre au public de se divertir puisqu’il est prévu à cet effet un concert musical où la chanteuse Meriem Benallal et son orchestre se produiront ainsi qu’une soirée animée par la troupe Aissaoua de Constantine.

A signaler dans ce programme une nouvelle activité qui réunira le public autour d’une qaâda sous le titre générique et évocateur «Haninaya» pour faire découvrir à ce dernier tous les détails du rituel du henné à travers cinq régions : Alger, Constantine, Tamanrasset, Tizi Ouzou et Tlemcen. Enfin un défilé de mode sous le slogan «Un éventail de talents» consacré aux accessoires du costume aura lieu au Palais de la Culture Moufdi- Zakaria.
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